Bonsoir Fergus,
J’entends parfaitement votre argumentation. Mais si vous avez raison, tout est perdu, et nous gaspillons le peu de temps qui nous reste à discuter de ces sujets. S’il est impossible d’échapper à la loi des marchés (ce que M. Bertolone vient de déclarer dans Marianne : on a imposé des sacrifices aux Français pour que les agences de notation ne le fassent pas à notre place) à quoi bon voter, militer, réfléchir, se débattre contre les mailles du filet ? Ne voyez aucun malice dans ce que je dis. S’il faut être désespérés, eh bien, soit ! A condition de le dire haut et fort.
Cordialement