La virginité serait une vertu pour ceux qui veulent contrôler la sexualité des humains. Retirez cet impératif voulu par une superstition tenace, et vous aurez la liberté au final.
Ce n’est qu’une question de pouvoir exercé par quelques-uns sur une majorité de personnes. Contrôlez les bas-ventres, et vous contrôlerez les âmes.
Lorsque vous dites :« Préserver la virginité, c’est donc socialiser la sexualité, c’est maîtriser les pulsions individuelles anarchiques, non contrôlées par la communauté ». Je ne suis pas d’accord. La sexualité n’est pas une pulsion plus anarchique que celle de la faim, de la protection de soi, de ses enfants, etc. Rendons-lui sa place biologique, normale, et le tour est joué.
Diderot n’écrivait-il pas, concernant ce besoin fondamental : « De l’inconvénient d’attacher de l’importance à des choses qui n’en ont pas » à propos de l’un de ses contes ?