Bonjour Philippe,
j’ai lu votre article jusqu’au bout, chose que je n’aurai pas faites si je ne vous connaissais pas déjà ici !
En tous les cas, je l’ai trouvé excellent.
Je ferai juste une remarque, c’est que le traumatisme le plus généralisé est dû à... L’attachement.
En
fait, pour bien comprendre, il suffit de se rendre compte que le
principal défi qui nous est posé en tant qu’individu est l’apprentissage
et l’acceptation du détachement au niveau du PE. En effet, autant pour
les parents que pour l’enfant, il s’agit de passer d’une situation
d’attachement absolu au relatif, pour finir ou plutôt développer une PE
détaché d’autrui.
Mais encore faut il dissocier, pour ne plus
confondre, le « détachement » et l’ « indifférence ». Et « attachement »
avec « amour’ ». D’une certaine manière, on peut voir ici la plus grande
perversion narcissique humaine.
Enfin, dans la relation de soi et autrui on
peut voir qu’il existe deux sens possible. De soi vers autrui et
d’autrui vers soir. C’est à dire, de placer son « moi » ou autrui dans le
miroir, qui aura pour effet ou bien de réfléchir autrui en fonction de
soi, ou bien de (se) réfléchir soi en fonction d’autrui. C’est de ce
« spin » dans son rapport aux autres que dépendra sa capacité à affronter
ou fuir les situation extrêmes. La difficulté, c’est que ce « spin » peut
se développer en forme kaléidoscope, donc complexe et hyper complexe.