Au fait, c’est justement parce que je n’ai rein à me reprocher que je demande qu’on me foute la paix. Qu’on me respecte parce que la présomption d’innocence a existé, dans un temps que les jeunes ne peuvent peut-être même pas concevoir.C’était hier, en réponse à un passé pas toujours reluisant. Eh oui, il y en a eu pour y croire, aux droits universels, et toutes ces choses d’avant l’enfer contemporain.