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Bracam

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  • Bracam Bracam 3 septembre 22:28

    « Rien n’effraient certains de ses clients »

    Ça commence fort. Bon je passe, je vais essayer de m’accrocher au fond.


  • Bracam Bracam 28 août 04:06

    @CHALOT Pardon mais j’ai un peu tiqué en vous lisant, avec l’impression que quoi que l’on dise, cela revient quand même, en fonction du point de vue peut-être, à une sorte de yaka. Une association citoyenne ne devrait pas embaucher sans perspective de CDI, dites-vous, et celle dont vous parlez a donc embauché. On pourrait en tirer une sorte de conclusion en forme d’un - vous voyez bien que yaka ça marche. 


    J’ai pourtant bien l’impression que vous imaginez comme moi l’effet de frein qu’aurait la moindre perspective d’obligation même morale d’embauche à plus long terme pour l’employeur choisissant l’emploi aidé. 

    Et puis je trouve le piège dramatique et (presque) parfait qui vous fait dire, en toute logique, qu’il vaut mieux un emploi temporaire que rien. Ne doutons pas que ceci relève de la réalité la plus dure et crue pour nombre de déchus, de proscrits, de bagnards modernes. Oui, le piège est féroce, et je ne vois pas que les choses évoluent dans le bon sens qui consisterait à changer radicalement les principes du travail, ou plus largement de l’activité humaine, et bien entendu d’amener à la totale obligation des sociétés humaines d’assurer, par des moyens manifestement pas encore au point, la dignité de chacun de nous. 

    Je fais dans le faukon :(


  • Bracam Bracam 28 août 02:53

    @Sozenz
    J’éprouve la nécessité de replacer votre réponse dans le contexte des appréciations dont vous m’honorez dès votre première réplique, je vous les rappelle : manipulateur, malhonnête, ou trop con pour..., complice du patronat. Puis menteur. Vous comprendrez peut-être que, chacun de nous pouvant être un peu borné dans certains cas, cette observation que je pensais pouvoir faire plus haut ne relève pas de l’injure, bien au contraire de la manière dont vous me qualifiez. 


    Quant au mépris que vous affichez à l’égard de mon mode d’expression, vous n’êtes pas le premier à tomber dans la facilité d’une critique foncièrement médiocre. Mais laissons à la libre interprétation de chacun et en conclusion cette sentence lue sur internet, peut-être un peu surjouée, désespérée n’en doutons pas mais tellement pénétrante :

    « .... vous savez l humain est terrible ... c est un peu de la saloperie ... il y a parfois du bon ... du très bien meme . mais quand il y a ambition, statut, tunes etc .. ça devient un vrai connard qu ’ il faut trancher » 






  • Bracam Bracam 27 août 17:05

    @Sozenz

    Je partage votre intérêt pour les personnes et celui des emplois qu’il reste possible de prendre, fut-ce pour quelques mois, fut-ce exploité, fut-ce méprisé et rejeté au terme du « contrat »... Bien sûr, et ce que vous dites sur la nécessité du respect des gens dans la détresse est de bon sens, cette règle d’humanité devrait être comprise et appliquée sans relâche partout. Le système le permet-il, est-ce sa préoccupation dans les faits ? Et n’est-ce pas un emplâtre sur une jambe de bois au mieux, sinon au pire une tromperie venue des sphères supérieures qui prétendent diriger le système ? Voilà quelle était mon approche.


  • Bracam Bracam 27 août 16:39

    @Sozenz
    Vous êtes passablement borné, et maintenant je vous connais d’un iota, comme vous dites. Vous ergotez sur des principes dont je crois les énoncés figuratifs relativement clairs pour ne mettre personne en cause à titre individuel, y compris si j’ai effectivement pris un exemple connu (l’emploi à un euro) à titre de symbole représentatif du monde du travail qui nous est concédé. Ce que vous me reprochez avec la plus grande grossièreté correspond en plus grotesque au procédé que, dans une grande confusion, vous croyez intelligent de me reprocher. Il y a bien des choses que vous ne sav(i)ez pas, dont en particulier la correction, le respect, la politesse, l’intelligence, la mesure, la curiosité de comprendre un peu plus que ce que vous lisez en première instance et sans recours. Votre premier iota m’a laissé une impression très défavorable, je me fais donc un devoir de vous laisser vous arranger avec les autres que je souhaite ne pas connaître.

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