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  • Bracam Bracam 7 janvier 2016 22:33

    @M de Sourcessure

    « @bourrico 7

    vous pensez que votre opinion intéresse quel pourcentage de lecteurs ? »

    Un renvoi de la question s’impose : votre réaction narcissique est de faible niveau, plutôt navrante. Je crois savoir que vous faites bien mieux par ailleurs. Vous avez pourtant bien compris ce que disait bourrico, fort à propos, j’en prends le pari, hors l’interpellation que vous ne supportez pas.


  • Bracam Bracam 29 octobre 2015 22:59

    @alinea
    Salut, nous sommes si loin de la pensée dominante, quand il y a pensée. Incapables de partager ce que nous croyons de tout notre coeur être humanité, que nous ne prétendons pas imposer par la force des armes, de l’ultra-libéralisme et du progrès. Nous aimerions aimer, vivre libres, partager notre foi en la Terre, la nature, sans nous faire insulter et presque renvoyer aux charniers de l’Histoire dans lesquels certains intégristes du progrès voudraient réellement nous faire périr. Parce que nous ne contestons pas le progrès ! Mais la seule réticence, la seule interrogation face à l’unique perspective de la croissance, de la perpétuelle révolution technologique, suffit à rendre fous certains ayatollahs. On peut sur tous les tons s’accorder avec eux sur les bienfaits de l’adduction d’eau, de l’électricité, de la télécommunication au fin fond des campagnes, de la science médicale qui permet de recouvrer la vue, l’ouïe, l’autonomie, de survivre à de graves maladies, sur la puissance de l’intelligence humaine en ce qu’elle apporte à la collectivité, ils nous en veulent à mort pour notre distance face aux dérives les pires dont l’homme est criminellement responsable au nom de la croissance et du progrès, qui masque si souvent les seuls intérêts de la caste dominante au détriment de la collectivité.

     
    Je ne sais pas jusqu’où nous sommes prêts à renoncer à un bienfait de la science qui rendrait notre vie encore plus « facile » ou nous sauverait momentanément d’une mort certaine, étant entendu que cette échéance pourrait être reportée et mieux vécue grâce à la technologie médicale ou la dérive ultra-sécuritaire, mais je sens des gens prêts à « tuer le réac » pour n’avoir pas à revenir sur leurs convictions progressistes absolutistes. Il est fascinant de comparer nos préoccupations scientistes avec l’inouï dénuement des populations mondiales en grande majorité, que les guerres, les famines, l’esclavage condamnent à l’horreur. Ceci ne dit rien de la grande difficulté qui frappe nombre des habitants des pays qui se prétendent civilisés, les nôtres donc.

    Quant à la navrante suffisance de certains « philosophes » (ici jeunes et féminines), elle traduit une telle incompréhension entre les générations et les milieux sociaux, présageant une singulière ignorance de la fragilité de la présence de l’homme sur la terre, que j’en désespère. Il semble décidément impossible de partager une même humanité, faite de visions certes différentes de par nos expériences et aspirations de vie multiples, tellement liées les unes aux autres par notre environnement unique et commun que nous ne pouvons pas faire l’économie de penser l’unique écosystème compatible avec la vie humaine comme un bien en partage. Nous devons impérativement le préserver par un effort capital de réflexion commune (je sais que j’ai encore et toujours un immense effort pratique à faire en ce sens).

    Qu’un(e) philosophe soit incapable de sortir de son mode de pensée, du haut de sa science des grandes écoles et faisant preuve d’un mépris de fond hallucinant, qu’il ou elle accuse Pierre Rabhi de naïveté, d’inconséquence, d’incompétence, posant des questions sans rapport avec les défis dont il explique très simplement et sans le moindre prosélytisme en quoi ils LUI semblent essentiels, voilà qui met le « théoricien citadin » en très mauvaise posture, face à tous ceux qui attendent de vraies réponses au défi de la préservation de la présence humaine ici-bas. Il y a de quoi vraiment désespérer, ceci étant considéré sur tous les plans, car il ne s’agit pas que de gaver la chose humaine de bouffe industrielle et de délires technologiques sans nécessité, et de le réduire à un produit de spéculation, à une chose, à une machine esclave. Au néant. 

    La nécessité ? Se nourrir sans aucun doute, mais corps et esprit, s’aimer et son prochain aussi bien, oser prétendre à un sens pour sa propre existence, partager, respecter. Onfray suggère qu’autrui puisse être l’une des préoccupations premières qui nous occupe. Autrui, c’est toi, moi, c’est l’environnement. Rabhi l’a compris.


  • Bracam Bracam 28 octobre 2015 23:35

    @Aristide
    Vous relevez enfin le problème fondamental qui, soit, est le mien, et j’y trouve enfin aussi un apaisement : l’ironie dont vous vous prévalez me blesse profondément, comme je l’ai en effet déjà écrit, telle est ma fragilité (milieu, âge, parcours de vie). J’apprécie la manière dont vous reformulez votre attitude, et je signale, dans son prolongement, qu’à mon sens une discussion n’a pas à se borner autoritairement au point de vue ou à la forme que lui donne son initiateur, dans un forum par exemple. Dans une conférence, un enseignement, pourquoi pas. Je pense que lorsqu’une manière d’être dans une discussion brutalise un vis-à-vis, qui s’exprime sur ce point ou parle sur un autre plan, il est opportun de s’interroger sur le moyen de trouver un terrain de discussion plus neutre, convivial pourquoi pas, constructif. Vous appréciez la joute et n’en souffrez pas si la troisième mi-temps permet de se retrouver en camarades ; cette culture sociale ne s’applique évidemment pas partout, ou n’est pas possible à tous de manière aussi naturelle.


    C’est un forum, certes... Dans le « village mondialisé », le but n’est certainement pas d’amener tout le monde à une expression unique, à une culture (!) internationale qui dénigrerait les sensibilités, les valeurs, les individualités précieuses de chacun, nous sommes très probablement d’accord. C’est aussi un des aspects de ce fameux progrès que de permettre la rencontre de gens de tous horizons, qui bien évidemment ne partagent pas strictement les mêmes approches de la vie, des nécessités premières, de la fragilité de notre condition, de la spiritualité, des rapports humains. Les forums d’internet sont des lieux de partage sans frontières, de rencontre donc de sensibilités et d’origines extraordinairement variées.

    A plus forte raison que jamais donc, ce progrès implique écoute et respect (je n’entends pas par là me poser en exemple de cette bonne pratique) dans les échanges qui se pratiquent dans les forums et réseaux, d’autant que nous devrions savoir à quel point l’écrit permet plutôt mal de se comprendre. C’est ce que nombre de gens ne veulent ni ne semblent capables de comprendre, d’où l’apparition devenue si banale du mot « haine », excès que l’on ne se permettrait pas si facilement en face à face (quoique, les faits divers sont remplis d’agressions de tout genre, on dirait un retour à la barbarie, si l’on prend la violence dont témoigne la toile à la lettre). Vous me parlez du Sud-Ouest, j’entends bien, et je sais, pour avoir rencontré pas mal de Français d’un bout à l’autre du pays, quels ajustements sont nécessaires parfois entre eux et moi pour que nous nous comprenions et étalions nos différences culturelles et personnelles. Sans cet effort de reconnaissance mutuelle somme toute plus que normal, bien des rencontres auraient tourné court.


  • Bracam Bracam 23 octobre 2015 18:07

    @Croa
    Vous répondez sur un autre plan sans rapport et très formaliste. J’appuie le raisonnement de Robert Gil avec l’exemple de ma dernière contravention qui a mis 3 semaines à me parvenir, durant lesquelles j’ai continué d’ignorer ma prétendue dangerosité. La perversion du système répressif a amené des appareils qui ne flaschent plus, ceci afin de ne pas alerter les autres usagers. En l’occurrence, on perd tout bénéfice de prévention et d’incitation immédiate au respect de la limitation. Cela en dit long sur le vrai ressort de la répression. La sanction qui m’a été infligée concerne une route que je connais depuis longtemps, bien qu’y passant rarement, dont la limitation était à 60 durant des décennies. Elle fait suite à une section à 50, ce qui signifie qu’un jour le panneau 60 qui la déterminait à simplement disparu sans que je ne m’en rende compte, prolongeant la section 50 de 800 mètres. Je n’ai jamais roulé aussi respectueusement, je n’ai jamais été aussi souvent amendé pour de médiocres dépassements. Celui qui pense que je ne suis pas encore suffisamment puni a une conception de la vie conforme à l’idéologie sécuritaire dominante la plus bornée, dont il ne faut rien attendre de positif en termes de respect mutuel en société.



  • Bracam Bracam 23 octobre 2015 05:07

    @Pierre Régnier
    Vous allez vous faire adorer par la meute réactionnaire, j’espère que ce n’est pas votre but, et détester par les gens lucides, éclairés et progressistes. Là, il faudrait peut-être un smiley, que je laisse au choix du lecteur. Votre évocation de l’exaspération que suscite le médiocre obtus et lent confronté au distributeur de tickets du métro m’a rappelé cette désagréable expérience vécue : mais oui, un sentiment pesant d’exclusion en dépit d’un réel désir d’intégration. Par contre, je ne crois pas que l’implication de la gauche soit vraiment pertinente, la tendance que vous signalez étant plutôt universelle.

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