Au Maroc on est parfaitement libre de tout dire sauf de critiquer le roi et l’armée or comme ces derniers au Maroc sont tout, économiquement et politiquement, on a finalement le droit de ne rien dire et ne rien faire ; dans votre article vous semblez oublier la place prépondérante - dominante - de la famille royale et tout particulièrement du roi dans les affaires, c’est bien simple tout lui appartient (voir l’enquête paru aux édition du seuil sous le titre évocateur :Le roi prédateur de Catherine Graciet et Eric Laurent )
Dans ces conditions la lutte contre la corruption ne peut être qu’une chimère.