Bonjour,
« Mais plutôt que le faire, chacun dans son coin… nous
pouvons le faire en laissant filtrer à chaque instant, notre foi en la vie,
notre désir de la vie... » …surtout
notre désir de justice sociale et de mieux vivre pour tous et tous ensembles
qui ne devrait rien avoir d’une pure utopie !
D’après Albert
Einstein : « Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau
de réflexion (de conscience), mais les problèmes qu’il engendre ne sauraient
être résolus à ce même niveau »… de réflexion et de conscience !
Les consciences se réveillent. Le problème c’est que le mal
est immense, les méfaits incommensurables ;
Epiphénoménologique dans ses approches et paroxysmique dans
ses applications ... en fait rationalo technoscientiste en diable ; exclusif
dans ses raisonnements, spécialisé au spécieux, réducteur, abusant les systèmes
et les êtres, forcément fallacieux ; artificiel, factuel, surfait au
superfétatoire, voire même de plus en plus virtuel, hypocrite, cupide, indifférent,
inconséquent, , devenu totalement paranoïaque et schizophrénique : ce monde est
savamment, délibérément et même académiquement malade !
Totalement indépassable, même fondamental, c’est la raison
qui fait la logique, qui, elle-même, fait le savoir, qui fait la culture, la
société ou civilisation dans laquelle nous vivons ; à raison, logique, savoir
et culture paranoïaque et schizophrénique : société et civilisation forcément
paranoïaque et schizophrénique !
Une autre logique, une autre raison, un autre savoir et une
autre culture s’imposent… que tout ceci soit un peu plus ouvert sur les
principes mêmes de démocratie et d’humanité que sur les tenants et les
aboutissants de systèmes qui se regardent technoscientifiquement le nombril.
Une autre logique que la logique dichotomique vieille résurgence de
l’antédiluvienne lutte entre le bien et le mal ou du plus récent manichéisme.
Une autre raison que celle rationaliste paroxysme de rationalité et plus simple
rationalité. Un autre savoir que celui de l’exclusive technoscientiste
véritable imposture intellectuelle du « comment sans le pourquoi » du
positivisme. Une autre culture que celle de l’individualisme paroxysme
d’individualité ou de celle de l’individualisme méthodologique de la chose pour
la chose.
Il nous faut préférer la logique « écosystémique »
à la dichotomie ; la raison raisonnable, le ni-trop ni trop peu, au
rationalisme ; un éco-savoir à un savoir scientiste exclusif de tous les
autres savoir, préférer le sociétal à l’individualisme !