Il ne s’agit pas de juger sans pour autant être inconséquent.
Un homme sain d’esprit a de saines limites sinon c’est un malade et la maladie peut guérir, avoir des rémissions mais elle peut aussi être incurable, la maladie comme la guérison sont un parcours strictement personnel et en l’état actuel de nos connaissances, la médecine ou l’expert ne sont pas capables de donner un avis fiable sur l’issue de leurs évolutions possibles.
Le dilemme est simple mais la décision est rationnelle ou pas :
Dans le cas d’une personne ayant eu un comportement dangereux pour autrui, faut-il pour son bien-être le réinsérer et prendre le risque qu’il rechute et recommence, voire qu’il fasse pire encore.
Voilà le problème est posé et quelque soit la décision prise, il y aura des erreurs de commises, c’est inévitable et invérifiable dans le cas où une personne réellement guérie n’est pas libérée ; le choix met en balance d’une part une personne qui a failli et d’autre part un risque pour des tiers.
Dans le cas de la non libération, il nous faudra en assumer les conséquences et agir avec humanité.