A noter que le sport est a peu près le seul domaine ou nos journalistes patentés acceptent encore la nation française.
Car dans la plupart des autres secteurs, économie, langue, culture, politique on ne cesse de nous faire accepter la disparition de la France au profit de l’union européenne, de la mondialisation, de notre inféodation à l’OTAN et bien sûr on ne lésine pas sur l’emploi de la langue de Shakespeare, la langue du vainqueur en quelque sorte...