On ne peut s’échapper de notre condition... La pensée est une échappatoire. Cesser de vouloir échapper peut aider.

Il faut regarder comment ça se passe dans le détail, c’est à dire le constater dans l’instant, pas dans l’analyse qui est encore une pensée : comment tente t’on de s’échapper et à quoi ? Quelle forme cela prend t’il pour moi ? De quoi est constituée mon illusion ?
Il y a un lien entre une émotion diffuse et permanente que je ne sais pas tranquilliser (je sais juste l’anesthésier ou la calmer temporairement) et ces « pensées ». Et cette émotion prend la racine dans mon corps, sa spécificité, et mon passé lointain qui est toujours là.
Le contexte présent alimente le mécanisme en justifiant parfaitement ce que je pense, et rabache.
Ce mécanisme emprisonne une énorme énergie.
Le retour vers la perception permet de voir cela et de récupérer cette énergie.
Cela amorce un processus de réconciliation profond qui remplace la volonté de s’échapper, et alors on s’aperçoit qu’il n’y a a pas de différence entre les êtres humains qui justifie quelque violence que ce soit.
Merci d’être passé par là ! Bonne soirée.