Peillon, le rat qui quitte le navire pour monter sur la péniche de sa campagne européenne (départ de Lyon pour Avignon), aurait du positif dans son bilan. Difficile à croire quand on réalise le cynisme, la malhonnêteté en amont de cette lamentable réforme dite des rythmes scolaires. Un cynisme, une malhonnêteté démontrés aussi par Pau-Langevin qui, par le jeu des chaises gouvernementales, a gagné la case « Outremer ».