Bonsoir, Philippe.
Certes, nous sommes différents, mais je ne crois pas que l’on puisse opposer « humains » à « abrutis ». Les amateurs de corrida sont à mes yeux des personnes chez qui, le temps d’une corrida, les passions instinctives prennent le pas sur la raison. Cela ne les disqualifie pas, mais je pense que la loi (existante) doit les aider à surmonter ce goût morbide.