Citer, dit-il.
Ayant travaillé sur La Défaite de la pensée, j’ai constaté que nombre de citations étaient de seconde main, prises dans des ouvrages plus récents (par exemple celle de Herder). Pire, en remontant à la source, on s’aperçoit que le texte ainsi cité n’est pas toujours exactement le texte original.
J’aurais aimé que Finkie nous donne une deuxième édition, revue, augmentée et corrigée de La Défaite ... Car l’imperfection de la première édition participe un peu de cette défaite, de ce manque de rigueur et de probité.