Bonsoir foufouille,
- vos propos expirent une grande malaise, à mon sens, vis à vis d’un travail d’abord très faiblement rémunéré puis toujours menacé. Eh ... oui, je le comprends.
- En prenant du recul, nous (dans les pays développés) nous rendons compte que notre confort des dernières décennies (partiellement acquis au détriment des populations qui aujourd’hui simplement réclament LEUR part du gâteau !) n’est pas garanti ! Avec chaque enfant que nous mettons dans ce monde, la concurrence devient plus en plus rude.
- Pour un nombre de personnes, il faut bouger aujourd’hui plus que hier, oui.
- En revanche, il y a des gens qui n’ont pas encore compris la situation : Encore hier j’ai entendu quelqu’un se plaindre de ses faibles revenus, tout en excluant un nombre de types de travail qu’il ne serait pas prêt à accepter ! Si ce type d’attitude se généralise, bonjour le dégât en France.