le syndrome de la dinde :
Si l’on demande à des dindes de choisir à être bouffées le
soir de Noël ou le lendemain midi, on comprends qu’elles
abstiennent. (cas des présidentielles...)
Mais, si un ami des animaux se propose de défendre l’interdiction
de bouffer de la dinde pour Noël, à ce moment là, la dinde, d’une
bêtise très humaine, hésite et finalement préfère retourner
picorer.
Bon Noël aux dindes qui s’abstiennent et bon appétit à Von
Rompuy, Barroso, Obama...
Comme dit mon vieil ami du Groenland : « la dinde
écoute celui qui lui promet de se farcir des marrons pour Noël »