Le problème vient de la notion même d’embargo.
D’abord qui décide des bons et des mauvais pays ?
Ensuite comment se fait-il qu’on nous demande de cesser de vendre à certains pays quitte à risquer de couler certains de nos fleurons industriels ( Peugeot en Iran) pour mieux leur piquer leur marché une fois réconciliés ou par le biais sous-traitants étrangers.
Est-ce que l’Amérique est la plus à même de donner des leçons dans ce domaine ?