Puis quand j’ai lu la suite de vos interventions, je me suis dit que j’ai eu raison de ne pas vous répondre. Vous êtes allé jusqu’à proférer en vous adressant à Claude Bonhomme :
Jules et ses amis ne sont pas là pour débattre, mais pour lever du
facho. Comment s’entendre ? Vous lui dites : « je crois que tu te
trompes », il vous rétorque : « je suis sûr que t’es un salaud ».