Vous écrivez
:
En clair,
les carottes, cocotiers, salades, algues, broussailles, prairies,
forêts, savanes etc. n’existent QUE grâce aux 0,003% en question.
Qui prétend
le contraire ?
Le problème
reste de connaître l’incidence, à l’échelle historique, d’une
brusque élévation du taux de CO2 dans l’atmosphère sur
l’équilibre de l’écosystème dont nous dépendons. Ce n’est
pas la même chose.
Je reprends
donc, modifiée, la formulation de votre phrase d’introduction :
Mais
comment peut-on débattre sur la planète,
en n’ayant seulement que des
connaissances superficielles de base ?
Connaissances
superficielles, c’est le terme que vous utilisez. Sur cette base il
est possible de développer n’importe quel argumentaire convaincant
pour ou contre un changement climatique ayant pour origine les
activités humaines.
La seule
chose dont je suis à peu près sûr, est que le rythme de croissance
démographique associé à la puissance des moyens techniques dont
nous disposons pour changer notre environnement constitue en soi une
modification de l’écosystème.