Notre intérêt commun avec Poutine se limite au fait qu’il emmerde les ricains ; on ne va pas refaire le coup de la fièvre Mao quand même ? Quant au dépassement des clivages politiques, quand on voit le résultat hétéroclite, on se dit qu’il vaut mieux garder le mur derrière soi, on ne sait jamais. Les enthousiasmes des lendemains qui chantent préparent surtout les lendemains qui déchantent.
Moinssez merci.