Celui qui veut bosser va en Suisse, puisqu’il n’y a pas de chômage (3%, c’est uniquement les gens qui sont entre deux boulots) mais pas de subventions.
Celui qui ne veut pas bosser va en France, puisque, depuis l’avènement du socialisme de Mitterrand, il y a 10% de chômage (pour rappel, 3% avant 81, comme en Suisse), mais toutes les subventions qu’on peut vouloir.