C’est drôle, Gnagnagna élude soigneusement l’accident de Bhopal dans la réponse qu’il m’adresse. Mais le proverbe est bien connu : qui ne dit mot consent. Merci Gnagnagna pour votre silence qui en dit long.
Mais je suis d’accord sur un fait, les conséquences entre la pollution atmosphérique et celles de Fukushima sont incomparables : il y a au plusieurs ordres de grandeur de différence entre les deux en bien des points (décès, maladies, coûts, personnes affectées ...).