« Le luxe a la peau dure ! La crise économique mondiale qui sévit partout, depuis fin 2008, ne semble guère fléchir sa progression. »
Encore une chance ! Ça permet de maintenir des métiers, des savoirs, des maîtrises, des techniques, des gestes, des traditions artisanales d’un niveau hallucinant qui, faute de clientèle, seraient irrémédiablement condamnés.
Mais on peut aussi comprendre que certains, pour qui le luxe se ramène à un modèle de charrette, ne voient pas la différence entre une assiette en plastique et son équivalent de la Manufacture nationale de Sèvres, ayant exigé soixante-dix heures de travail, et vendue 5’000 ou 6’000 euros pièce.