Il est entendu qu’il n’y a rien à attendre des élus donc tout changement significatif viendra vraisemblablement d’une révolution.
Maintenant, si l’Internet offre un cadre propice à une réflexion collective des citoyens sur les institutions - et nous y participons déjà - il ne faut pas oublier que le virtuel c’est bien, mais que rien ne remplace le débat en assemblée physique.
Et il y a un gouleau d’étranglement, c’est le nombre de places à une assemblée constituante.
Chassez le tirage au sort, il revient au galop.