La reproduction sexuée n’existe pas dans toutes les espèces
vivantes. Certaines (les micro-organismes bactériens) se divisent par scission.
Il en est de même pour nombre de protistes (organismes unicellulaire le plus
souvent). De façon simple voire caricaturale, la reproduction sexuée est
l’apanage des organismes complexe même si ceux ci disposent d’autres modes de
reproduction. Ainsi les plantes peuvent se reproduire par reproduction
végétative (rhizome, marcottage naturel, etc.).
Un des intérêts de la reproduction sexuée est qu’elle permet
un brassage génétique efficace en dépit d’un « coût » physiologique
élevé d’une façon générale, on estime que le sexe au sein d’une espèce réduit
sensiblement la probabilité de disparition de l’espèce en raison de l’accroissement
de vitesse évolutive que le sexe permet. Par ailleurs, la reproduction sexuée limite
l’effet de mutations délétères (par la création de diploide, voire de tri,
tetra ou polyploide. Elle fait aussi que « seuls » les individus les
plus performants, c’est à dire les mieux adaptés et plus reproductifs
perpétuent l’espèce. La reproduction sexuée s’explique bien au niveau de la
population et de l’espèce, elle reste cependant moins facile à expliquer au
niveau de l’individu sur lequel la sélection darwinienne s’exerce.