Lorsque j’entends relayer des remarques d’enfants, refusant la minute de silence et précisant « qu’ils l’avaient bien cherché, qu’ils avaient été prévenus », je me dis deux choses :
- Que tous ces enfants ne deviendront certes pas des terroristes ;
- Mais que, pourtant, ils ne rejettent pas ces représailles ;
Est-il permis de se poser la question de quelle éducation peut permettre de justifier des crimes atroces ?
Au-delà du caractère provocateur des unes de Charlie et des libertés qu’ils ont prises, collectivement, avec la liberté d’expression, peut-on simplement admettre une telle réponse et, surtout, un écho aussi violent chez ces enfants de la République ?
PS : j’aimerais aussi que Charlie soit le Nigeria.