Un peu de recul ne fait pas de mal, n’est-ce pas, Alinea ?
L’émotion provoquée par les attentats meurtriers est
mauvaise conseillère. Dans les précédents historiques en Europe, comme à
Bologne (1980) ou Moscou (1999), les revendications étaient fausses et les
coupables n’étaient pas les bons.
Dans l’exemple italien, il s’agissait pour
une partie de l’appareil d’État, soutenue par l’OTAN, de dresser la population
contre les communistes. Aujourd’hui, on ne brandit plus « le péril rouge »,
mais le « danger islamiste/islamique ».