J’ai bien peur que le contenu de cet article risque rapidement d’être obsolète, vue la première prise de position du gouvernement grec en politique étraéngère concernant l’Ukraine.
Certes, il faut bien savoir ce qui s’est réellement passé mais si c’est vrai, un axe Athènes-Moscou m’étonnerait beaucoup.
Quand on est pris dans un troupeau et un engrenage de bêtises, il est difficile d’oser être contre la ligne (not to toe the line comme disent les Anglo-Saxons) et en sortir.