Tous les progrès pour rendre l’industrie du cuir moins dangereuse dans nos pays sont réduits à zéro au nom de la sacro-sainte consommation , et au mépris de la vie des banglas dans la dèche : qu’ils crèvent en silence pour que des pétasses puissent acheter le dernier cri chez Zalado et consorts... pas d’importance, elles ne savent pas lire...