Christian Labrune
Je ne puis que m’associer à votre brillant hommage et si vous le permettez, j’y ajouterai celui de Philippe Murray :
Je suis véritablement chagriné de n’avoir pas alors fait la moindre allusion à ce dindon suréminent de la farce festive, cette ganache
dissertante pour Corso fleuri, ce Jocrisse du potlatch, cette combinaison
parfaite et tartuffière de l’escroquerie du Bien et des méfaits de la Fête.
L’oubli est réparé. (...) »
J’ai pas mieux en stock.