Vraiment maintenant plus que jamais, on est orphelin des dieux anciens.
Leur bonhomie, leur imperfection, ressemblant tant à celles des humains, mais néanmoins personnages moraux, bien que colériques, mais distribuant leur savoir dans une mythologie qui est constamment ouverte, adaptable, dans ses mythes si riches qu’on peut s’en servir toute sa vie, la poésie en plus.
Une religion à hauteur d’homme, mais qui n’est pas vraiment une religion, tout comme le bouddhisme, juste une proposition à parler avec l’esprit, sans tomber stupidement à genoux, en prières, devant des dieux absents, qui délèguent à des prêtes abusifs et sectaires, ne jouissant que quand ils ont le monde entier sous leurs coupe.