@alinea
Bien sûr, on ne choisit pas le pays, où l’on né : Erythéen, norvégien, suisse, français, ou grec, on ne nait pas tous avec les mêmes chances. Mais on peut choisir de ne pas fermer les yeux, de ne pas se soumettre au discours ambiant. C’est vrai, il faut beaucoup de courage, comme ce maire, de cette ile grecque, surnommée « l’ile aux aveugles » et qui lui, a choisi d’ouvrir les yeux.
L’UE et son miroir aux alouettes et aux distributeurs a précipité la Grèce dans le miroir aux illusions, et à jouer fonction de catalyseur, pour ses péchés véniels, reliés à une économie d’un autre temps, mais pourtant déjà prédatrice, dans une forme de modernité inédite ; c’est elle qui avec onasis a inventé la mondialisation, les montages foireux.
Je n’ai pas la solution pour sortir de ce merdier. Peut être aurait il mieux fallu pour Tsipras de claquer la porte de l’europe en laissant la dette derrière lui. Mais la grèce n’est pas un navire qui peut lever l’ancre, ni le veut. Elle veut rester dans l’europe....
On revient au point zéro en attendant zorro.
Ou godot..