Maxence, premier enfant français équipé d’une prothèse imprimée en 3D.
Pour cinquante euros, un petit garçon de l’Isère a
reçu une prothèse de main imprimée en 3D par un bénévole. Les plans ont
été réalisés par e-NABLE, une association américaine spécialisée dans ce
domaine.
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« Il va avoir une main de super-héros colorée aux couleurs de son choix (avec un grand »M« dessus pour »SuperMax« , NDLR), qu’il pourra enlever à sa guise. Ce sera ludique pour lui dans la cour de récré avec les copains », explique à l’AFP sa maman Virginie.
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Selon lui, l’intérêt réside dans le côté « fun ». Les enfants ont davantage l’impression de se déguiser, plutôt que de mettre une prothèse « moche »
comme celles fournies par le circuit médical traditionnel. Sans compter
son coût de fabrication : moins de 50 euros. Un élément crucial pour le
bénéficiaire qui va devoir changer de prothèse plusieurs fois au cours
de sa croissance. Et si celle-ci se casse, la famille peut la réparer
directement à l’aide de n’importe quelle imprimante 3D.
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Appropriation citoyenne
Selon Thierry Oquidam, plus que la technologie de cette prothèse, c’est bien son appropriation par les citoyens qui est
« révolutionnaire ». Car d’après l’informaticien, elle annonce de grands bouleversements :