Bonjour, Pere Plexe
Je comprends vos arguments.
Mais reconnaître la GPA serait, qu’on le veuille ou non, reconnaître la légalité de la prostitution des corps. Cela dit sans compter les conséquences physiologiques durables sur les mères porteuses.
Certes, on peut comprendre l’état de détresse des couples privés d’enfant par une impossibilité physique (exemple absence de matrice), mais c’est également le sort de nombreux autres couples son confrontés non à un problème de ce genre, mais à une terrible indigence qui les contraint à abandonner un projet parental. Que fait-on pour tous ceux-là ? Or, la véritable urgence est là, pas chez les autres couples qui ont toujours la possibilité de se tourner vers l’adoption, même si les conditions ont été durcies depuis des années.