Victime d’un accident, il y a plusieurs décennies, à Tunis, les passants se sont groupés, non seulement pour nous secourir, mais aussi pour empêcher le règlement « amiable » entre le fautif, un haut fonctionnaire local, et la police, notoirement corrompue. Et pourtant, c’était sous une dictature bureaucratique.
En fait de théorie « psy » alambiquée, est ce que l’équation du problème n’est pas tout simplement la densité aléatoire de cons au mètre carré, à l’instant T ? Il se trouve qu’elle est trop souvent assez élevée... L’« american way of life », répandu maintenant jusqu’en Chine et ailleurs (en Tunisie aujourd’hui ?), est un facteur aggravant.