Dans mon patelin, lorsque le STO fût institué, il y eu des fuyards dans les bois (maquis), des obéissants disciplinés, qui partirent en Allemagne et 1 qui s’engagea dans la Milice de Darnand qui opérait sur Toulouse. A la libération, ceux des maquis défilaient derrière le drapeau tricolore, ceux qui revenaient d’Allemagne soignaient leurs plaies, celui de Toulouse se découvrit une vocation de missionnaire pour l’Afrique Noire...amen !