Chasser Assad du pouvoir de gré ou de force, traquer les dignitaires du Baas syrien et irakien, liquider les leaders de Daesh, c’est le but que nous devons mener, des interrogatoires musclés si nous avons des prisonniers.
Empêcher Poutine de réduire en cendres la Syrie qui n’est quasiment plus que ruines, même un chat ne respire plus, l’odeur de la mort est omniprésente.
Organiser des élections démocratiques et faire voter les millions de syriens exilés qui ont fui les massacres d’Assad et ses milices irano-chiites « Badr » .
Aux soutiens d’Assad, allez donc demander aux Syriens qui fuient des bombes d’Assad qui a rasé leur quartier et tués des membres de leurs familles ou l’ingérence occidentale ont permis finalement que les Syriens ne soient pas écrasés dans un bain de sang comme à Hama en 1982.
La
plus grande joie du monde arabo-musulman serait la mort d’Assad, il
suffit d’interroger finement les populations de différents pays arabes
pour s’en rendre compte, les Arabes
ne demandent que la paix et adopter nos valeurs humanistes, ils
méprisent la religion et font appel à la science. Mettre un terme au
tyran Assad, c’est porter un coup cinglant et sanglant au nationalisme
arabe, et par ricochet à l’islamisme, donc au terrorisme.
La position
occidentale ne doit pas faiblir, nous avons des frappes chirurgicales
de précision afin de mettre un terme au régime syrien impie.
Les combattants sur le terrain se fichent des résolutions tout comme Kim Jong UN, ce qu’il faut leur donner n’est rien de plus qu’un tapis de bombe ciblée et une traque des dirigeants et des commanditaires à l’échelle internationale.
Nous avons des camps aux
USA et dans le monde, ou nous pouvons placer tout ce beau monde. Pour
ce beau monde, c’est la « chambre à gaz » (précision, je ne parle pas des
chambres à gaz nazie, mais nord-américaine ou des détenus qui ont commis
des actes d’une extrême gravité, cruauté fut condamnée à périr dans une petite chambre où des gaz se diffusent).
L’EL est un petit symptôme, la maladie c’est Assad , la seul guérison possible est la chirurgie.