A en croire certaines informations,
les dirigeants Syriens n’étaient pas favorable à ce que la trêve commence dès fin février, préférant, au contraire,
que l’armée Syrienne avance encore au
nord d’Alep, pour eux, Moscou n’a pas encore atteint son objectif de fermer la
frontière avec la Turquie par où transitent armes, argent et rebelles.
Il y’aurait
eu des tensions entre Poutine, Assad et leurs collaborateurs respectifs.
Ce retrait
est aussi une façon de faire pression sur Damas et de faire
comprendre que la sortie du conflit ne sera pas militaire.
Ce serait donc
également un clin d’œil à l’opposition armée Syrienne. Si cette opposition
délaisse les pays occidentaux pour se rapprocher de la Russie afin d’être
inclus par elle à un règlement diplomatique du conflit, ça risque d’être le
plus beau coup politique du XXI ème siècle.