Tout à fait d’accord avec le constat.
Pour autant, je vois deux réalités qui obèrent sérieusement la conclusion :
« Alors pourquoi pas un break présidentiel ? »
1. J’ai le net sentiment que la grande majorité des Français est tellement abreuvée des discours, reportages et analyses des médias complices du système, qu’elle est trop bien conditionnée pour être en mesure de s’éveiller à ce genre de philosophie... (Agoravox : Combien de division ?)
2. Quand bien même la France ferait un break présidentiel, il n’en resterait pas moins les énarques incapables et profiteurs des ministères, lesquels sont en réalité les vrais décisionnaires (les ministres passent, les énarques restent).