En plus des performances, la DGA demandait aux concurrents : 1) une expérience, (c.a.d. une liste de ce qu’ils ont livré les trois dernières années) 2) une assise financière conséquente ( chiffre d’affaire d’au moins 80 millions d’euros) ou 3) qu’il détiennent des moyens d’études, de production, et d’essais, permettant l’adaptation et la fabrication de fusils d’assaut en fournissant un descriptif de l’ensemble des moyens. Avec tout çà, aucun fabriquant français (on a parlé de Verney-Caron) ne pouvait postuler.
Il y aurait bien eu le F90 de Thales (entreprise française), mais par une filiale qu’elle possède en Australie, et de toute façon c’était le développement du F88 Austeyr de l’armée australienne, lui-même pompé sur le Steyr AUG A1 autrichien
Pour le Clairon, il y a un moment déjà que ses munitions proviennent de l’étranger, là aussi, nous ne fabriquons plus…