@smilodon
Je suis obligé de vous répondre.
Arrivé tout jeune de ma province je découvre Paris, quelque jours après : Bobino et Brassens à l’affiche. J’ai quelques argents en poche, j’entre. En première partie une inconnue (pour moi), Madame Barbara.
Puis le grand George. Un rêve, une soirée dont je ne me suis pas encore revenu.
Paris ne me faisait plus peur et la rue est devenue mon univers, celui de Brassens, de ses pandores, ses cons, ses bancs public et son petit juge à jamais compromis.
Moi aussi je me sens trop vieux mais je n’irais pas au gibet de Villon pour des bandes de connards de tous poils qui nous disent d’ouvrir le parapluie alors qu’ il ne pleut pas.