’’la destruction de ce métier, saccagé par l’extension des mœurs managériales, par la promotion de la médiocrité la plus crasse, et surtout, par la soumission toujours plus complète aux puissances de l’argent.’’ Aude Lancelin
« la promotion de la médiocrité la plus crasse, et surtout, par la soumission toujours plus complète aux puissances de l’argent », c’est précisément ça que
Alain Dineault appelle la médiocratie : la capacité des individus à se conformer aux nécessités de la
bonne gouvernance.
Aujourd’hui, il faut être médiocre au sens où un trader est un mathématicien médiocre, un expert est un technicien médiocre, un politicien est un meneur médiocre, etc.
Il n’est pas facile d’être médiocre dans ce sens là : cela demande l’abnégation de tout ce qui a motivé nos efforts d’acquisition de compétences et de savoirs pour exercer ce métier que nous avons choisi.