@Jean Keim
Au contraire, nous pouvons changer la situation du monde, mais il ne faut pas croire que ce sera une partie de plaisir, les accouchements se font dans la douleur. De toutes façons, à partir du moment où la dette a crevé le plafond, que l’on sorte de l’euro ou pas, la spoliation des épargnants est à terme inévitable.
Aucun dirigeant ne voudra l’avouer, imaginez un général qui lance ses troupes à l’assaut en leur disant « nous allons être décimés mais notre sacrifice est nécessaire aux stratèges ». Le moral ne serait pas très bon, n’est-ce-pas ?