@tobor
Je
réfuterais toujours
le droit de prendre une décision en lieu et place d’un tiers (sauf, bien
sûr,
dans des cas d’incapacité excrément limités et clairement définis par le
législateur). La décision, même chez un handicapé, pour moi, devant de
toute manière toujours réfléchie et débattue (à la manière de ce que je
suggère, ici, pour l"avortement).