@Garibaldi2
Quelques années après avoir publié le polémique Livre noir du communisme, l’éditeur récidive dans un souci d’équilibre quelque peu convenu avec
Le livre noir du colonialisme.
Survolant l’histoire de l’esclavage en Occident, Marc Ferro rappelle les origines lointaines de ce mal endémique, solidement enraciné dans les sociétés africaines où le commerce des esclaves suppléait à l’absence de propriété foncière.
La colonisation et l’expropriation : mamelles sanglantes qui allaitèrent
le capitalisme.