Si , justement, « on » et « je » peuvent lui reprocher, et ce, « sans attendre » les résultats de 2007.
Aussi longtemps que dans ce pays existera, tant bien que mal, la liberté d’expression, je pourrai reprocher à qui je veux de ne pas exercer son droit de vote...
Après, il sera trop tard, il (l’auteur de l’article) ne pourra plus exprimer son mécontentement ni grand chose sans avoir sa carte du parti au pouvoir, là, pour le coup, il aura le devoir de la fermer.
Jouer les incendiaires pour crier « au feu » ensuite, c’est, en démocrratie, potentiellement reprochable, car stérile et suicidaire de mon point de vue.