@Amaury Grandgil
« la bourgeoisie de la rente immobilière »
Je suis pas tout à fait d’accord, même si les rentes sont plus diversifiées qu’autrefois, beaucoup de jeunes bourgeois parisiens (derrière leurs airs bohème, jeunes branchés de gauche prônant le multiculturalisme) que j’ai rencontré étaient de familles qui vivent bel et bien pour l’essentiel de rentes immobilières. Des appartements familiaux transmis de génération en génération qui fournissent une rente sans contrepartie ou presque puisque ces biens sont payés depuis belle lurette. Ils n’ont que les charges à payer et les loyers à encaisser.