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eric 1er novembre 2017 21:18

Le Général franco a mis fin au fascisme qui génocidait à tout va en Espagne sous la dictature de partis socialo, bolchevico anarchistes ;

Ce fut particulièrement vrai en Catalogne. On sait malheureusement ce que donne les différentes formes de socialisme réel au pouvoir.
Il est difficile d’estimer l’ampleur des massacres ultérieurs si une république dominée par les adeptes de Staline et armée par l’Urss avait pu imposer sa dictature totalitaire et poursuivre ses tueries.

 

Les massacres des opposants commencent dès le début de la rébellion. L’appartenance sociale ou politique suffit la plupart du temps dans l’acte d’accusation pour justifier une exécution23. Ce fut le cas par exemple pour les officiers de la garnison de Lérida, les officiers de la base navale de Minorque et ceux de Carthagène. Ce fut aussi le cas pour les députés de droite pourchassés en zone républicaine et dont 24 sont exécutés. Les prêtres et les religieuses sont parmi les autres principales victimes de ces massacres, notamment en Catalogne. Selon les études consacrées à la fureur qui a saisi l’Espagne en 193624, plus de 7 000 religieux dont 13 évêques, 4 184 prêtres, 2 365 moines et 283 religieuses ont été assassinés durant cette période25. Soit 88 % du clergé dans le seul diocèse de Barbastro (Aragon), dont l’évêque, Mgr Asensio Barroso, émasculé vivant avant d’être assassiné le 9 août 1936. Neuf diocèses perdirent ainsi plus de la moitié de leur clergé, la seule appartenance à ce dernier étant justiciable d’une exécution sommaire. Ceux qui ont pu y échapper se trouvaient en zone nationaliste, ou avaient pu fuir, se cacher ou bénéficier de protections. À ces tueries s’ajoutèrent les incendies d’églises et de couvents, les profanations d’autels et de sépultures26. En septembre 1936, devant des réfugiés espagnols, le pape Pie XI dénonçait ce qu’il désignait comme une « haine de Dieu satanique professée par les républicains ».

À partir du 23 août, des tribunaux populaires (les « checas », du russe tchéka27) donnent un formalisme juridique aux exécutions. Des commissions d’épuration sont mises en place afin de recenser les suspects à partir de leurs antécédents sociopolitiques. En Asturies par exemple, elles dressent les listes des sympathisants des partis de droite dont les « plus chanceux » sont victimes d’expropriation28. Durant l’été 193629, en plus des 7 000 à 8 000 religieux, près de 2 000 phalangistes sont massacrés en zone républicaine, hors de tout combat, sans que le gouvernement ne condamne un seul instant ces crimes commis par ses propres partisans des milices syndicales (« les patrouilles de l’aube ») et sans que cela soit en représailles de fusillade du camp adverse. Des actes d’une grande violence frapperont notamment les religieuses ou les jeunes filles des organisations catholiques tombées entre les mains des républicains. La conséquence immédiate sera le ralliement de nombreux centristes catholiques aux militaires insurgés.

A bien des égards et compte tenu de leurs discours, on devine que pas mal de successeurs des tueurs cherchent une revanche de la défaite que le peuple espagnol imposa à leurs pères.

La composante extrême gauche des « indépendantistes » en particulier se trahit parce que le nationalisme n’est pas en principe un but révolutionnaire, sauf dans la phase de destruction et de prise du pouvoir.

Une fois retiré les bolchos, il est clair que le sentiment indépendantiste réel en Catalogne est très minoritaire, au vu des élections précédentes.



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