La plupart des gens cherchent un bouton magique sur lequel appuyer pour se débarrasser de cette addiction.
Ils n’ont pas encore compris que s’arrêter est une démarche personnelle et un acte volontaire qui suppose une prise de conscience du fait, une préparation personnelle psychologique et l’acceptation des désagréments de la première période de sevrage.
Tous les artifices, les demandes d’aide externe, les patchs et méthodes vaporeuses ne servent strictement à rien : ce sont des écrans qui atténuent des symptômes de façade mais ne touchent pas la base du problème : c’est dans le cerveau que ça se passe, pas dans les sensations de manque que l’on se cache !
Mais... il ne faut pas être un mouton bêlant qui passe son temps à pleurer de l’aide pour y arriver...