Car, finalement nier le caractère anthropique du changement climatique,
est un moyen d’empêcher les réformes de notre mode de consommation, de
production : si l’activité humaine n’en est pas la cause, pas besoin
d’agir, de changer : n’importe quoi ; on peut très bien réformer le mode de consommation ou de production sans croire à l’entourloupe du réchauffement climatique dû aux activités humaines.